S’aimer soi-même

Cet article est publié dans le cadre du festival A la croisée des blogs, sur le thème « S’aimer soi-même ».

Des études ont montré que l’on devient plus heureux en ayant une vision de ses capacités pas forcément « conforme » à la réalité. Exagérer ses qualités, retenir les compliments, et oublier les jugements de valeur, est tout à fait conseillé !

S’aimer soi même n’est pas faire preuve d’orgueil ou de narcissisme. C’est avant tout s’accepter entièrement, imperfections comprises.

Deux conditions sont essentielles pour pouvoir vous aimer :

  1. Existez en tant qu’individu.
    Prenez conscience de l’individu unique que vous êtes, de tous les droits, et de la liberté qui en découlent. Et c’est vous qui décidez à chaque instant de ce que vous faites.
  2. Comportez-vous en accord avec vos valeurs.
    Plus vous agirez conformément avec ce que vous pensez être bon pour vous et pour les autres, plus votre estime de vous grimpera. Vous pourrez alors prendre plus de risques, mieux affronter le ridicule, et tirer des enseignements de vos échecs. Une règle d’or est de ne jamais préférer la facilité en agissant lâchement, même lorsque le sujet parait insignifiant. De même, quand vous avez donné votre parole, tenez-vous-y tant que le contexte n’a pas radicalement changé.

Il est également bénéfique de prendre conscience de votre maturation et de votre amélioration. Au fil des années vous perfectionnez votre comportement avec les autres, vous gagnez de nouvelles aptitudes… peut être même avez-vous mieux compris le sens de votre vie. Comparez-vous un instant avec la personne que vous étiez il y a 10 ou 20 ans !

Prendre soin de vous est essentiel pour générer de l’amour propre:

  • Respectez votre apparence et votre santé.
    Faites du sport, ou au moins un minimum d’activité physique comme la marche, monter les escaliers tous les jours…
  • Mangez sainement.
    Préparez un peu plus votre nourriture vous-même, essayez même d’apprécier cette activité.
  • Si vous vous aimez vraiment, vous n’avez pas besoin de vous mettre une raclée chaque week-end avec de l’alcool, ni de fumer (et comme je viens de l’entendre dans un film, vous feriez-mieux de vous mettre la cigarette dans le c.., ça vous ferait moins de mal !).
  • Prenez tout le repos dont vous avez besoin.
  • Accordez-vous de temps en temps les plaisirs simples que vous méritez.

Vous n’avez pas besoin d’avoir des raisons, ou d’attendre un quelconque évènement pour vous aimer. Vous pouvez décider tout de suite que vous êtes quelqu’un de bien, avec des qualités, digne d’amour. Et même sourire à cette idée.
Pensez-y quelques instants chaque jour.
Ces ressources d’amour que vous pouvez puiser au fond de vous-même, sont beaucoup plus importantes qu’il n’y parait !

Et comme on récolte ce que l’on sème, vous aimer vous-même vous rendra beaucoup plus attirant aux yeux des autres. Des situations plus enrichissantes apparaitront, vous attirerez des gens plus positifs et en harmonie avec ce que vous êtes.

Etes-vous une sardine (ebook)

Un ebook génial que je viens seulement de découvrir.

Il nous apprend comment découvrir nos talents, nos vrais aspirations, et se libérer du moule imposé par le travail et les médias.
Une leçon énergisante d’optimisme et d’humilité, tout est là en 50 pages (et en plus c’est gratuit).

Etes-vous une sardine, par Jean-Philippe Touzeau.

Moins de choses pour plus de bien être

« La simplicité est la sophistication suprême. »
Léonard de Vinci

Nous avons toujours l’impression d’avoir besoin d’un bien matériel. D’avoir mieux qu’avant. D’utiliser à fond son pouvoir d’achat, d’être au goût du jour technologique. Tout cela est-il bien utile ? En vous détachant de ces illusions, vous allez non seulement faire des économies, mais aussi vous sentir mieux. Voici comment.

N’achetez plus des choses qui ne sont pas réellement nécessaires, ou qui ne vont pas servir souvent. Faites vous plaisir, accordez vous du luxe de temps en temps si vous voulez, mais détachez-vous de l’obsession d’accumuler des choses.
Avant d’acheter, patientez un peu. Donnez-vous par exemple 1 mois, puis reconsidérez l’achat. Peut être vous apercevrez-vous que vous n’en avez plus vraiment besoin.
Si finalement vous achetez, essayez de voir si le produit existe d’occasion. Cela épargnera vos finances, mais aussi l’énergie dépensée sur la planète.

Nous sommes tous sensibles à la publicité. Elle est très forte pour créer un besoin que vous n’aviez pas, et générer l’excitation de l’achat. Libérez-vous en. Personnellement, dès qu’il y  a une pub à la télé ou la radio, je zappe, coupe le son, ou éteint purement et simplement. Je me garde bien de suivre les actualités des nouveaux ordinateurs, des nouveaux téléphones… le jour ou j’ai vraiment besoin d’en changer, je me documente, c’est bien suffisant. Accessoirement, cela fait gagner beaucoup de temps !

Débarrassez-vous de tout ce que vous avez qui n’est pas indispensable, et de ce qui ne sert pas souvent. Cela comprend les objets évidents que vous voyez chez vous, dans les étagères, sur le bureau, tout ce qui traine sur le sol, mais aussi ce qu’on ne voit plus, et qui s’est accumulé dans les tiroirs, dans des caisses, dans les placards, à la cave… Allez-y progressivement, rien ne vous oblige à tout faire d’un coup. A moins qu’une grande crise de nettoyage par le vide vous prenne, ça peut défouler !

Vous verrez que vous vous sentirez mieux. Déjà, vous retrouverez plus facilement les choses, celles qui comptent vraiment. Et vous aurez l’esprit plus libre, vous éprouverez plus de contrôle sur votre vie.

Vous pouvez tenter de vendre ces choses sur internet, ou les donner à une association caritative comme Emmaüs. Gibert peut vous racheter les CD (vous savez, ceux que vous n’ écoutiez plus depuis… des années !), pour un prix décent. Par contre pour les livres (surtout informatiques, ou en anglais), c’est souvent décevant. Mais pour ceux qu’ils ne rachètent pas, ils peuvent se charger de les envoyer dans les pays pauvres. Ça vous débarrassera intelligemment.

Quand vous penserez vous être détaché de tout le superflu, reconsidérez ce qui reste : vous verrez qu’il y en a encore beaucoup à retirer !
Il ne s’agit pas de faire le vide absolu. Gardez quelques objets bien choisis, que vous trouvez beaux, apaisants, drôles… Ils seront bien mieux mis en valeur, et auront plus d’impact, dans un environnement épuré.

Réalisez que vous avez déjà tout ce qu’il faut. Moins devient plus. Plus de paix, plus de contrôle, plus de présence d’esprit.

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Getting Things Done (GTD) version simplifiée

Getting Things Done est un système d’organisation personnelle et de gestion du temps, inventé par David Allen. Son livre éponyme est devenu un best seller. Extrêmement efficace, il peut cependant être un peu ardu à appréhender et à mettre en pratique tous les jours. Voici ici une introduction facile, et des conseils pour simplifier la méthode.

GTD diffère des systèmes classiques de gestion du temps, connus sous forme de listes de « choses à faire » (todo lists). Ici les actions sont dispatchées par contexte, et le système ne fige pas les priorités, mais incite au contraire à les réévaluer souvent et judicieusement. Seules les actions réalisables uniquement à un certain moment sont entrées avec une date.

Le système doit rester très simple, pour être fiable et utilisable tous les jours.

Le but est de :

  • se concentrer uniquement sur ce qu’on peut actionner à un instant T
  • en choisissant l’activité la plus importante, selon le temps et la motivation disponible
  • se libérer l’esprit le reste du temps

Le support peut être un simple carnet papier, ou un logiciel (voir plus bas).

Collècte

Toute chose à faire à laquelle on pense est consignée. Sauf si elle est faisable tout de suite en moins de 2 minutes, auquel cas il est plus efficace de s’en débarrasser. Le fait de tout consigner va éviter de dépenser son attention à s’en rappeler, et permet de se libérer du stress lié au risque d’oubli.

Contexte

On défini quelques contextes, une fois pour toutes, correspondant en général à un lieu : A la maison, Au bureau, Devant l’ordinateur, Aux courses, etc… Chaque action collectée peut se voir attribuer un contexte. Il suffit ensuite, selon l’endroit où vous vous trouvez, de consulter les actions affectées à ce contexte, pour savoir ce (et seulement ce) que vous avez à faire.
Quelques contextes spéciaux peuvent être définis, comme « En attente externe » quand une réponse ou un résultat dépend de quelqu’un d’autre, « Un jour peut être » pour ce dont on veut juste se souvenir mais qui n’a aucune urgence, ou encore « Référence » pour les informations à conserver. Personnellement, je me sert surtout des contextes de lieu.

Voilà, la méthode GTD complète est plus complexe (qui a dit indigeste ?) que cela, mais je trouve cette version simplifiée suffisante et très efficace.
Cela dit, certaines actions traineront un peu trop longtemps dans le système. Vous aurez alors à vous demander si vous procrastinez (voir Comment se libérer de la procrastination), ou si l’action n’a pas pas assez d’importance et doit être tout simplement supprimée.

Leo Babauta, dans sa version simplifiée, conseille notamment de faire une revue hebdomadaire de ses buts personnels, et de les intégrer dans le GTD.

Applications GTD en ligne

J’en ai essayé un bon paquet. GtdAgenda est bien, ainsi que Nozbe, que je trouve encore plus ergonomique. Les deux existent en version gratuite, si on reste sous les barre des 5 projets/contextes. Profitez-en !

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Payez-vous d’abord

Voilà le conseil numéro 1, infaillible, pour assainir votre situation financière immédiatement, et vous enrichir sur le long terme: payez-vous d’abord.

Le premier jour du mois, juste après la paye, votre première dépense doit être pour vous même. Avant n’importe quel crédit, avant le loyer, et même si vous finissiez déjà chaque mois à zéro.
Ce sont les autres dépenses qui doivent être fonction de ce qui reste en fin de mois, pas votre épargne.

Le montant n’a pas besoin d’être important. Si vous ne pouvez pas mettre plus de 50 € par exemple, ça vaut quand même le coup de les épargner. Au bout de 2 ans, vous aurez un petit matelas de sécurité d’un millier d’euros. Même si ce n’est pas avec ça que vous allez investir dans l’immobilier, c’est un toujours une sécurité qui peut faire face à une augmentation d’impôt, une tuile qui vous tombe sur le coin du nez… De plus, cela vous mais dans un état d’esprit sain, apporte une fierté certaine, et lance la dynamique. Plus tard, vous aurez sans doute l’envie et la possibilité d’augmenter les apports.

Pour que cela soit efficace, le versement de votre épargne doit être automatisé. N’importe quel compte d’épargne fera l’affaire. Personnellement, j’ai un CEL. La mise en place peut se faire directement en ligne, et ça ne m’a rien coûté. Si vous avez besoin, exceptionnellement, de repasser des sommes vers votre compte courant, c’est immédiat et gratuit.

La notion de matelas de sécurité, bien qu’indispensable, n’est pas follement excitante. Vous pouvez donc de temps en temps vous octroyer une récompense, en effectuant un prélèvement limité, pour vous faire plaisir. 10 à 20 % par an maximum, pour des vacances supplémentaires, un caprice, ce que vous voulez.

Commencez tout de suite à payer la personne qui compte le plus : vous-même.

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Pourquoi garder les idées claires est essentiel

La vie est une succession de choix à prendre, et de priorités à donner. Plus vous les définirez consciemment, et plus vous irez vers les objectifs qui comptent pour vous.

A chaque instant, vous devriez vous demander :

  • Si vous contribuez à réaliser vos projets les plus importants.
  • Si vous vous détendez et prenez du plaisir. Ce qui est tout autant indispensable.
  • Si vous ne faites ni l’un ni l’autre, ce qui est souvent synonyme d’une perte de temps.

De nombreux facteurs peuvent vous faire oublier ce que vous êtes en train de faire.

Les activités qui dévient facilement, et comment les cadrer

  • La télévision
    Choisissez précisément le programme. Fixez-vous une durée. En plus vous apprécierez beaucoup ce que vous regardez.
  • Surfer sur internet
    Internet est un outil fabuleux. Il est devenu tellement un réflexe qu’une simple idée de recherche, bonne au départ, se transforme régulièrement en un total éparpillement.
    Se fixer une durée, un nombre de pages maximum, ou un nombre de résultats maximum. En général, si vous n’avez pas trouvé la réponse à votre quête en 1ère page dans Google, c’est que vous ne la trouverez pas comme ça. Changez votre approche.
  • Les sources d’information
    La tentation est grande d’être à l’écoute de toutes les news. A part jouer au petit jeu stérile du mieux informé avec les collègues, ça ne vous apportera pas grand chose.
    Même s’il s’agit de découvrir de nouvelles techniques, ou de s’améliorer sur un sujet important, sélectionnez les 2 ou 3 meilleures sources, celle qui présentent une qualité constante et qui sont concises. Personnellement, j’ai horreur du délayage de l’information. La vie est courte, profitons-en !
  • La messagerie
    SMS, Messenger et compagnie… Ce sont aussi de puissants distracteurs (et consommateurs de temps).
    Evitez-la messagerie instantanée, passez plutôt un coup de fil, c’est plus chaleureux, plus clair. Quand vous téléphonez, vous ne faites que ça (enfin… j’espère !), vous ne polluez pas une autre activité avec un entre-las de messages.
  • Les emails
    Jetez-un coup d’oeil à vos mails 2 ou 3 fois par jour maximum. Si vous attendez des infos urgentes, ne lisez que celles-ci. Vous n’ouvrirez les mails qui semblent moins importants qu’en fin de journée. Ainsi, comme vous aurez envie d’en finir, ils n’auront que le temps imparti qu’ils méritent !
  • Les repas copieux
    C’est le meilleur moyen d’aller s’écrouler dans le canapé sans avoir plus envie de rien faire, et sans y prendre grand plaisir.
    Mangez lentement, en appréciant bien les goûts, les textures. Non seulement vous profiterez plus, mais vous éprouverez moins le besoin de vous remplir.
    Si vous pensez, un tant soit peu, qu’il y en a peut être trop dans votre assiette, laissez la nourriture de côté sans état d’âme. Vous en préparerez moins la prochaine fois, c’est tout !
    L’idéal est de quitter la table avec encore une petite faim, très légère. Vous vous sentirez beaucoup plus vif pour les heures qui suivent ! S’il y a un repas qui doit être solide, c’est celui du matin.
  • Les jeux vidéos
    J’aimais beaucoup, mais j’ai arrêté net quand j’ai réalisé avec quelle facilité on pouvait engloutir des heures entières. Et bien souvent, sans vraiment se détendre. Oubliez un peu les simulations, vivez pour de bon !

Privilégiez le mono-tâche

Réservez-vous une plage de temps conséquente pour vos activités, sans passer fréquemment du coq à l’âne. Cela veut dire fermez votre lecteur de mail pour au moins une heure, et mettez de côté les sujets mineurs. Vous serez beaucoup plus productif, et réduirez votre stress.

Les gros projets ont besoin d’une plage de temps suffisante. Il est convenu qu’elle se situe aux environs de 3/4 h, à adapter selon votre rythme bien sûr.
Cela dit, il y a certaines activités importantes, mais pour lesquelles on ne trouve pas de temps. Plutôt que de remettre sans cesse à plus tard, il vaut mieux s’y consacrer 10 minutes à fond, régulièrement.

Lorsque vous vous serez débarrassé des activités parasites, vous pourrez vous concentrer sur ce qui compte. Mais reste à savoir ce que c’est !

Trouvez ce que vous voulez vraiment

Vous sentez-vous indécis par rapport à certaines décisions ?
Il est essentiel d’identifier clairement vos réticences et vos peurs. Cela nécessite de prendre un moment où vous allez vous concentrer à fond.
Oubliez toute idée reçue par rapport au sujet sur lequel vous devez prendre une décision. Oubliez ce que quelqu’un d’autre, vos parents, votre entourage, en penserait.
Mettez par écrit ce qui compte pour vous, puis donnez des priorités. Vous verrez que certains critères de choix, que vous pensiez avoir, vont vous sembler futiles, et que certaines craintes vont se réveller très surmontables.
C’est la seule façon d’avoir les bons critères de choix en tête, et de ne plus en dévier.
Du moins inconsciemment, car une réévaluation de vos critères pourra être une bonne chose, si la situation évolue, et que vous le faites de façon bien consciente.

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L’alimentation anti cancer résumée

La recherche a montré l’action bénéfique que peuvent avoir certains aliments sur notre santé, en particulier leur rôle dans la prévention du cancer. Si quelques uns sont maintenant très connus, d’autres aliments sont beaucoup plus surprenants.

Voici sans plus attendre les meilleurs aliments anti-cancer :

  • Liliacées
    • Ail
      Le champion de la liste. Mettez-en partout !
    • Oignon
    • Échalote
  • Choux
    • De Bruxelles
    • Brocoli
  • Poireau
  • Betterave
    Elle peut aussi se manger crue, rappée.
  • Épices
    • Curcuma
      C’est la partie jaune du curry, vous le trouverez facilement sous sa forme pure.
      Parfait avec le poulet, on peut aussi en mettre dans les pâtes, le riz…
    • Poivre
      Associé au curcuma en même temps, c’est encore mieux.
    • Romarin
    • Thym
      Mollo quand même, Tchernobyl parait loin, mais des traces peuvent encore se retrouver dans le thym.
  • Les petits fruits rouges
    Tous, et même les très foncés comme la myrtille.
  • Tomate
    Et aussi surprenant que cela puisse paraitre, surtout la tomate cuite avec de l’huile. La sauce tomate est donc toute indiquée.
  • Chocolat
    Avec une teneur élevée en cacao, bien sûr.
  • Thé
    Surtout le thé vert. Personnellement je l’apprécie beaucoup plus avec de la menthe.
  • Soja
    En quantité raisonnable, il ne s’agit pas de remplacer toutes les protéines par du soja.
  • Les fibres
    C’est maintenant archi-connu. Prenez des céréales complètes, jamais de pain blanc ou riz blanc.

Évitez tout ce qui qui contient beaucoup de sucre.

Modérez votre consommation de viande rouge, préférez les viandes blanches, les poissons, et les associations céréales / légumes secs, qui apportent leur lot de protéines.

Concernant les poissons, les plus gras sont souvent cités comme une bonne source d’oméga, mais comme les métaux lourds des mers polluées se fixent plus facilement dans leurs graisses, j’observe une certaine modération.
Prenez les en provenance d’Ecosse ou d’Irlande, car leurs mers y sont plus pures.

Pour parfaire le tout, faites une place dans votre budget, pour pouvoir prendre tous vos aliments en bio. Y compris le vin, car le raisin de l’agriculture traditionnelle est massivement arrosé de pesticides.

Pour le vin, il est recommandé de s’en tenir à un verre par jour. Personnellement, j’en suis plutôt à 3 ou 4, c’est le plus gros chalenge de mon alimentation.

Après ces fêtes de fin d’année, c’est le moment rêvé pour adopter une alimentation qui vous donnera le maximum d’énergie, et pour longtemps !

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La quête du bonheur

Nous courrons tous après le bonheur. Pourtant, certains semblent l’atteindre facilement, alors que d’autres se débattent. Sommes-nous victimes des autres, d’éléments extérieurs que nous ne contrôlons pas, ou la réponse existe-elle au fond de nous-même ?

Les sources de faux problèmes

L’éducation, le formatage de la société, instillent plus le doute, la comparaison aux autres, que la confiance en soi, l’acceptation de soi inconditionnelle. Nous sommes plus dans une culture du « faire » et « avoir », que dans une reconnaissance de l’ « être ».

Pris dans cette logique, beaucoup de gens ont tendance à renforcer inconsciemment leurs propres problèmes. La critique des conditions, de son environnement, le report de ses responsabilités sur les autres, empêchent de tirer des leçons des échecs et de s’améliorer.

Encore plus fréquemment, la rumination d’évènements négatifs, de pensées négatives (parfois sur le très long terme) constituent des freins puissants à l’accès au bonheur.

La bonne utilisation de l’énergie

Votre énergie disponible doit être utilisée pour affirmer vos valeurs : qui vous êtes, ce que vous encouragez, considérez comme juste, et ce que vous ne tolérez pas. Elle doit être pleinement employée pour réaliser vos aspirations : vos rêves les plus enfouis, et le sens que vous voulez donner à votre vie.

Cela renforcera votre identité, vous permettra de vous affirmer, et d’améliorer votre estime de vous-même.
Vous serez alors plus résistant aux inévitables critiques, aux remises en question, aux évènements difficiles. Vous apprécierez mieux votre condition et, finalement, serez beaucoup plus heureux.

Vivre dans le présent est l’une des clés du bonheur : laissez simplement passer les pensées négatives, en acceptant qu’elles existent, mais sans y accorder plus d’attention. Cela devient possible lorsqu’on se concentre sur l’instant exact que l’on est en train de vivre. Dans cet instant, bien souvent les problèmes ne sont pas présents. Ils sont soit déjà passés, ou alors seulement une hypothèse dans le futur.

A chaque instant, appréciez toutes les sensations que vous pouvez percevoir. Le monde qui vous entoure. Et appréciez entièrement qui vous êtes.

Enfin, apprenez à sélectionner vos activités, à les simplifier, et à vous concentrer sur l’essentiel. Vous réduirez ainsi considérablement le stress, la sensation d’envahissement, et prendrez beaucoup plus de plaisir dans tout ce que vous faites.
Le rythme de chacun étant différent, respectez votre propre rythme.
En en faisant moins, vous ferez plus ce qui compte, et vous l’apprécierez plus.

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Comment se libérer de la procrastination

Vous arrive-t-il souvent de remettre vos actions au lendemain ? de ne pas avoir l’énergie pour entreprendre un nouveau projet ? c’est que vous souffrez de procrastination. Rassurez-vous, c’est très humain, et il existe des solutions éprouvées.

D’abord, il faut différencier les tâches mineures, sans intérêt (comme faire le ménage) de celle importantes et ayant un impact sur votre vie.
Pour les premières, c’est justement parce qu’il n’y a pas d’enjeu que vous n’avez pas envie de les faire. La seule solution est de se dire qu’il vaut mieux s’en débarrasser rapidement pour être tranquille. Cela dit, certains conseils donnés plus bas peuvent s’appliquer, par exemple réduire en plus petites tâches.
Je parlerai donc surtout des actions qui :

  • soit sont ennuyeuses mais impératives (comme faire sa déclaration d’impôts)
  • soit peuvent avoir un impact positif sur votre existence (comme entreprendre un nouveau projet, faire du sport, acquérir des compétences, chercher à évoluer professionnellement…)

Quand procrastinez-vous ? Quelles sont les solutions ?

Les signaux d’alerte de la procrastination peuvent être variés. Par exemple, vous commencez par faire des activités annexes, pas vraiment utiles. Alors que vous deviez vous atteler à un projet personnel important, vous décidez de ranger votre bureau. Même si c’était nécessaire, c’est souvent un échappatoire. Ou bien vous démarrez un nouveau projet, alors qu’un autre était déjà en cours. D’où l’importance d’avoir un espace de travail toujours prêt, et de ce concentrer sur le projet le plus important.

L’être humain est conditionné pour rechercher le plaisir, et pour toujours préférer un plaisir immédiat, à un autre plus lointain. C’est ce qui arrive quand on aurait du démarrer un travail, mais qu’on se met à consulter le programme télé, ou à penser à une glace dans le congélateur. Le cerveau reptilien voit cela comme globalement positif, même si cela va vous causer du retard, et finalement être négatif au bout du compte. Promettez vous donc une petite récompense, lorsqu’une petite étape sera atteinte.

Une autre cause peut être le perfectionnisme. Si on se dit que le résultat va être évalué par d’autres personnes, que cela doit être parfait, c’est finalement tout ou rien. La tâche peut être alors démarrée, mais comme le résultat doit être parfait, cela devient trop long et pénible, et finalement on abandonne. Après quelques expériences similaires, pour éviter un nouvel échec le « tout ou rien » devient simplement rien. Soyez plus pragmatique, il vaut mieux viser un résultat simple qui répond juste au besoin.

Autres raisons plus profondes

La peur de l’échec est facteur majeur de procrastination. Cette peur peut même être totalement inconsciente, masquée par des prétextes. Et elle est souvent injustifiée. J’expliquerai dans d’autres articles comment on peut considérer consciemment les risques, et choisir son état d’esprit, afin de faire disparaître cette peur.

La peur de la difficulté est assez semblable, provenant parfois d’un manque de confiance injustifié dans ses capacités. La progression vers le but que vous souhaitez atteindre passe par l’acquisition de nouvelles compétences, et par une sortie hors de votre zone « de confort ».

La peur de la réussite est plus surprenante. C’est pourtant une des causes qui fait que vous ne démarrez pas un projet, qui pourtant vous tient à coeur depuis longtemps. Très inconsciemment, on se dit qu’on ne mérite pas l’objectif visé, que cela va engendrer de nouvelles responsabilités, ou une attente supérieure de la part des autres, voire des regards envieux. Prenez alors le temps de bien regarder en face ces appréhensions. Vous verrez qu’elles vont fortement diminuer !

4 étapes simples pour passer à l’action (et aller jusqu’au bout)

  1. Demandez vous sincèrement quelle est la tâche la plus importante.
    Parmi celles à faire, ou bien une tâche vraiment importante à laquelle vous n’aviez pas encore pensé (du moins consciemment).
    Quelle action peut le plus changer le cours de votre vie ?
    Grâce à cela, vous allez bien sûr progresser plus vite dans vos aspirations. Mais aussi, le fait d’avoir le résultat clairement en tête va garantir votre motivation.
  2. Divisez en petites bouchées, un peu chaque jour.
    Fixez-vous des objectifs et des échéances clairs, faisables dans le temps imparti. Chaque petit succès remotive.
  3. Passez à l’action.
    Faites quelque chose immédiatement. Une fois que vous êtes lancés, les choses paraissent plus faciles, et vous y prenez goût.
  4. A chaque étape, accordez vous une récompense.
    Une bonne tasse de thé, un fruit, une sortie dehors, ce que vous voulez.
    Et une fois la tâche totalement accomplie, célébrez votre réussite. Regardez ce que vous avez achevé, soyez fier de vous. Et prenez une grosse récompense !

Règles qui facilitent l’accomplissement

  • Si la tâche est très rapide, ou si vous disposez du temps nécessaire pour le faire tout de suite, dites : « je le fais maintenant ! « 
  • Comparez ce que vous ressentiriez en n’agissant pas, à ce que vous allez éprouver plus tard en agissant
  • Pour ne pas risquer de procrastiner en vous mettant à ranger le bureau, toujours avoir un espace de travail ordonné, avec les outils bien sous la main
  • Prendre une posture positive : tête haute, épaule en arrière, un sourire, et c’est parti !
  • Après chaque pause, se remettre dans la dynamique en disant : « on en remet un coup ! » (à adapter selon votre langage ;-) )
  • La perfection n’existe pas. Essayer de l’atteindre est souvent néfaste. Il vaut mieux commencer le brouillon d’un projet que de ne rien faire du tout.
  • Si le travail semble difficile, dites-vous que vous faites juste un bout d’essai, sur une courte durée. En général, vous vous apercevrez que ce n’est pas si dur, et que ça devient plus intéressant.
  • Prêt ? Feu ! Visez.
    Tirez d’abord, et visez ensuite rapidement en fonction du résultat. C’est souvent du gâchis et un risque d’abandon que de planifier trop longuement, avant de passer à l’action.
  • Si l’on se remémore des échecs précédents, cela ne doit pas être un facteur de découragement. Le succès est toujours précédé de nombreux échecs. L’important est la façon dont on gère ses erreurs, et ce qu’on en retient.

Qu’attendez-vous pour passer à l’action ? Agissez maintenant !