La quête du bonheur

Nous courrons tous après le bonheur. Pourtant, certains semblent l’atteindre facilement, alors que d’autres se débattent. Sommes-nous victimes des autres, d’éléments extérieurs que nous ne contrôlons pas, ou la réponse existe-elle au fond de nous-même ?

Les sources de faux problèmes

L’éducation, le formatage de la société, instillent plus le doute, la comparaison aux autres, que la confiance en soi, l’acceptation de soi inconditionnelle. Nous sommes plus dans une culture du « faire » et « avoir », que dans une reconnaissance de l’ « Ãªtre ».

Pris dans cette logique, beaucoup de gens ont tendance à renforcer inconsciemment leurs propres problèmes. La critique des conditions, de son environnement, le report de ses responsabilités sur les autres, empêchent de tirer des leçons des échecs et de s’améliorer.

Encore plus fréquemment, la rumination d’évènements négatifs, de pensées négatives (parfois sur le très long terme) constituent des freins puissants à l’accès au bonheur.

La bonne utilisation de l’énergie

Votre énergie disponible doit être utilisée pour affirmer vos valeurs : qui vous êtes, ce que vous encouragez, considérez comme juste, et ce que vous ne tolérez pas. Elle doit être pleinement employée pour réaliser vos aspirations : vos rêves les plus enfouis, et le sens que vous voulez donner à votre vie.

Cela renforcera votre identité, vous permettra de vous affirmer, et d’améliorer votre estime de vous-même.
Vous serez alors plus résistant aux inévitables critiques, aux remises en question, aux évènements difficiles. Vous apprécierez mieux votre condition et, finalement, serez beaucoup plus heureux.

Vivre dans le présent est l’une des clés du bonheur : laissez simplement passer les pensées négatives, en acceptant qu’elles existent, mais sans y accorder plus d’attention. Cela devient possible lorsqu’on se concentre sur l’instant exact que l’on est en train de vivre. Dans cet instant, bien souvent les problèmes ne sont pas présents. Ils sont soit déjà passés, ou alors seulement une hypothèse dans le futur.

A chaque instant, appréciez toutes les sensations que vous pouvez percevoir. Le monde qui vous entoure. Et appréciez entièrement qui vous êtes.

Enfin, apprenez à sélectionner vos activités, à les simplifier, et à vous concentrer sur l’essentiel. Vous réduirez ainsi considérablement le stress, la sensation d’envahissement, et prendrez beaucoup plus de plaisir dans tout ce que vous faites.
Le rythme de chacun étant différent, respectez votre propre rythme.
En en faisant moins, vous ferez plus ce qui compte, et vous l’apprécierez plus.

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Comment se libérer de la procrastination

Vous arrive-t-il souvent de remettre vos actions au lendemain ? de ne pas avoir l’énergie pour entreprendre un nouveau projet ? c’est que vous souffrez de procrastination. Rassurez-vous, c’est très humain, et il existe des solutions éprouvées.

D’abord, il faut différencier les tâches mineures, sans intérêt (comme faire le ménage) de celle importantes et ayant un impact sur votre vie.
Pour les premières, c’est justement parce qu’il n’y a pas d’enjeu que vous n’avez pas envie de les faire. La seule solution est de se dire qu’il vaut mieux s’en débarrasser rapidement pour être tranquille. Cela dit, certains conseils donnés plus bas peuvent s’appliquer, par exemple réduire en plus petites tâches.
Je parlerai donc surtout des actions qui :

  • soit sont ennuyeuses mais impératives (comme faire sa déclaration d’impôts)
  • soit peuvent avoir un impact positif sur votre existence (comme entreprendre un nouveau projet, faire du sport, acquérir des compétences, chercher à évoluer professionnellement…)

Quand procrastinez-vous ? Quelles sont les solutions ?

Les signaux d’alerte de la procrastination peuvent être variés. Par exemple, vous commencez par faire des activités annexes, pas vraiment utiles. Alors que vous deviez vous atteler à un projet personnel important, vous décidez de ranger votre bureau. Même si c’était nécessaire, c’est souvent un échappatoire. Ou bien vous démarrez un nouveau projet, alors qu’un autre était déjà en cours. D’où l’importance d’avoir un espace de travail toujours prêt, et de ce concentrer sur le projet le plus important.

L’être humain est conditionné pour rechercher le plaisir, et pour toujours préférer un plaisir immédiat, à un autre plus lointain. C’est ce qui arrive quand on aurait du démarrer un travail, mais qu’on se met à consulter le programme télé, ou à penser à une glace dans le congélateur. Le cerveau reptilien voit cela comme globalement positif, même si cela va vous causer du retard, et finalement être négatif au bout du compte. Promettez vous donc une petite récompense, lorsqu’une petite étape sera atteinte.

Une autre cause peut être le perfectionnisme. Si on se dit que le résultat va être évalué par d’autres personnes, que cela doit être parfait, c’est finalement tout ou rien. La tâche peut être alors démarrée, mais comme le résultat doit être parfait, cela devient trop long et pénible, et finalement on abandonne. Après quelques expériences similaires, pour éviter un nouvel échec le « tout ou rien » devient simplement rien. Soyez plus pragmatique, il vaut mieux viser un résultat simple qui répond juste au besoin.

Autres raisons plus profondes

La peur de l’échec est facteur majeur de procrastination. Cette peur peut même être totalement inconsciente, masquée par des prétextes. Et elle est souvent injustifiée. J’expliquerai dans d’autres articles comment on peut considérer consciemment les risques, et choisir son état d’esprit, afin de faire disparaître cette peur.

La peur de la difficulté est assez semblable, provenant parfois d’un manque de confiance injustifié dans ses capacités. La progression vers le but que vous souhaitez atteindre passe par l’acquisition de nouvelles compétences, et par une sortie hors de votre zone « de confort ».

La peur de la réussite est plus surprenante. C’est pourtant une des causes qui fait que vous ne démarrez pas un projet, qui pourtant vous tient à coeur depuis longtemps. Très inconsciemment, on se dit qu’on ne mérite pas l’objectif visé, que cela va engendrer de nouvelles responsabilités, ou une attente supérieure de la part des autres, voire des regards envieux. Prenez alors le temps de bien regarder en face ces appréhensions. Vous verrez qu’elles vont fortement diminuer !

4 étapes simples pour passer à l’action (et aller jusqu’au bout)

  1. Demandez vous sincèrement quelle est la tâche la plus importante.
    Parmi celles à faire, ou bien une tâche vraiment importante à laquelle vous n’aviez pas encore pensé (du moins consciemment).
    Quelle action peut le plus changer le cours de votre vie ?
    Grâce à cela, vous allez bien sûr progresser plus vite dans vos aspirations. Mais aussi, le fait d’avoir le résultat clairement en tête va garantir votre motivation.
  2. Divisez en petites bouchées, un peu chaque jour.
    Fixez-vous des objectifs et des échéances clairs, faisables dans le temps imparti. Chaque petit succès remotive.
  3. Passez à l’action.
    Faites quelque chose immédiatement. Une fois que vous êtes lancés, les choses paraissent plus faciles, et vous y prenez goût.
  4. A chaque étape, accordez vous une récompense.
    Une bonne tasse de thé, un fruit, une sortie dehors, ce que vous voulez.
    Et une fois la tâche totalement accomplie, célébrez votre réussite. Regardez ce que vous avez achevé, soyez fier de vous. Et prenez une grosse récompense !

Règles qui facilitent l’accomplissement

  • Si la tâche est très rapide, ou si vous disposez du temps nécessaire pour le faire tout de suite, dites : « je le fais maintenant ! « 
  • Comparez ce que vous ressentiriez en n’agissant pas, à ce que vous allez éprouver plus tard en agissant
  • Pour ne pas risquer de procrastiner en vous mettant à ranger le bureau, toujours avoir un espace de travail ordonné, avec les outils bien sous la main
  • Prendre une posture positive : tête haute, épaule en arrière, un sourire, et c’est parti !
  • Après chaque pause, se remettre dans la dynamique en disant : « on en remet un coup ! » (à adapter selon votre langage ;-) )
  • La perfection n’existe pas. Essayer de l’atteindre est souvent néfaste. Il vaut mieux commencer le brouillon d’un projet que de ne rien faire du tout.
  • Si le travail semble difficile, dites-vous que vous faites juste un bout d’essai, sur une courte durée. En général, vous vous apercevrez que ce n’est pas si dur, et que ça devient plus intéressant.
  • Prêt ? Feu ! Visez.
    Tirez d’abord, et visez ensuite rapidement en fonction du résultat. C’est souvent du gâchis et un risque d’abandon que de planifier trop longuement, avant de passer à l’action.
  • Si l’on se remémore des échecs précédents, cela ne doit pas être un facteur de découragement. Le succès est toujours précédé de nombreux échecs. L’important est la façon dont on gère ses erreurs, et ce qu’on en retient.

Qu’attendez-vous pour passer à l’action ? Agissez maintenant !